Sekiro revient en anime : parce que mourir 1000 fois dans le jeu ne suffisait pas

l’Opening Night Live de la Gamescom 2025… encore une pluie d’annonces pour nous faire rêver — ou nous ruiner en abonnements. Cette fois, ce sont Kadokawa, Crunchyroll, Qzil.la et ARCH qui débarquent avec leur petite bombe : Sekiro: No Defeat, un tout nouvel anime qui remet sur la table l’ultra-célèbre jeu vidéo Sekiro: Shadows Die Twice. Oui, le même jeu où vous êtes morts 372 fois en moins de deux heures. Mais rassurez-vous, ici, pas de pad cassé : tout est dessiné à la main, façon “chef-d’œuvre d’animation japonaise qui sent le sang et la sueur”.

Bientôt disponible en exclusivité sur Crunchyroll (sauf au Japon, en Chine, en Corée, en Russie et en Biélorussie — parce que pourquoi pas), l’anime promet une plongée encore plus viscérale dans un Japon féodal réinventé façon Sengoku dark fantasy. L’histoire reprend la vibe originale : loyauté, vengeance, katanas, et litres d’hémoglobine en HD.

Kenichi Kutsuna, le réalisateur, a sorti la punchline habituelle : “Nous mettons toute notre vision artistique et notre passion au service de cette adaptation monumentale.” Traduction : accrochez-vous, ça va être beau, brutal et bourré de plans qui finiront en fond d’écran sur Reddit.

Et pour rassurer les puristes, Asa Suehira de Crunchyroll a balancé le classique “Sekiro est connu pour sa précision et son intensité, et nous avons tout mis dans l’anime.” Bref, préparez-vous à voir votre jeu FromSoftware préféré transformé en anime épique, avec un casting vocal qui claque (Daisuke Namikawa, Miyuki Satou, Kenjiro Tsuda).

Sekiro: No Defeat, c’est le combo parfait entre Crunchyroll exclusif, adaptation d’un jeu culte, sang, ninjas et katana en 2D, et une hype made in Gamescom 2025

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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