Carmen Red Claw : quand Mike Mignola transforme Hellboy en western paranormal

Mike Mignola ne s’arrête jamais. Après avoir fait grandir l’univers de Hellboy, de B.P.R.D. et de Lobster Johnson, voilà qu’il décide de nous servir… un western surnaturel. Parce que pourquoi pas.

Le projet s’appelle Carmen Red Claw : Belly of the Beast, et sera publié par Dark Horse Comics dès le 7 janvier 2026. Aux crayons, la dessinatrice Rae Allen, repérée sur The Manderfield Devil, qui a eu la brillante idée de plonger l’univers de Mignola dans le folklore du Nouveau-Mexique du XIXe siècle. Oui, on passe des contes européens aux fantômes de ranchs américains.

Carmen Red Claw est présentée comme une descendante d’El Bogavante (le corsaire badass de Lobster Johnson: Get The Lobster). Chasseuse de primes, tueuse à gages et métamorphe (multitâche, quoi), elle enquête sur un ranch hanté où le bétail disparaît mystérieusement. Spoiler : ce n’est probablement pas une vache zombie qui fait le coup.

Prévu en mini-série de quatre numéros, avec des couleurs de Michelle Madsen et des couvertures signées Mignola, Jake Parker, Tonci Zonjic et Benjamin Schipper, le titre a évidemment le potentiel de devenir une nouvelle franchise Hellboy à rallonge. Parce qu’après Abe Sapien et Frankenstein Underground, il fallait bien un western pour compléter le tableau.

Bref, préparez-vous : Carmen Red Claw débarque, et Mike Mignola continue de prouver qu’il a encore de la réserve dans son univers tentaculaire.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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