Godzilla vs Wonder Woman : quand McFarlane recycle du plastique à 80 dollars

Ah, le monde merveilleux du collectible McFarlane Toys. Aujourd’hui, nouvelle entrée dans la très subtile (hum hum) série Godzilla Vs Justice League : Godzilla contre Wonder Woman. Oui, vous avez bien lu : le lézard nucléaire de 100 mètres face à une Amazone qui, soyons honnêtes, se retrouve encore une fois… en repaint. Originalité, zéro. Mais rassurez-vous, le prix lui, est bel et bien inédit : 79,99 $, sortie prévue en novembre 2025.

Le contenu ?

  • Un Godzilla de 30 cm avec son Atomic Blast (traduction : un coup de peinture bleue fluo).
  • Une Wonder Woman 7 pouces avec “ultra articulation” (22 points de mouvements, soit deux de plus que vos doigts).
  • Une mini Wonder Woman de 3 pouces, au cas où vous en auriez rêvé.

Tout ça emballé comme le crossover événement de l’année : Justice League vs Godzilla vs Kong. Dans le pitch officiel, Superman voulait juste passer une soirée romantique avec Lois Lane, mais Godzilla a décidé de gâcher le dîner en sortant de la baie. On connaît l’histoire : la Justice League tape, le Monsterverse débarque, et le marketing jubile.

Pourquoi ça marche ?

Parce que les fans vont craquer. Entre Entertainment Earth, Big Bad Toy Store, Amazon et compagnie, les précommandes vont pleuvoir. Même si, soyons sérieux, c’est juste une excuse pour vendre une Wonder Woman repeinte à prix collector sous prétexte de multivers.

Verdict sarcastique :

Vous vouliez de l’épique ? Vous aurez surtout du plastique peint. Mais bon, avouez-le, vous allez cliquer quand même.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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