In the Name of Mermaid Princess : le nouveau shojo annoncé par Nobi Nobi !

Les éditions Nobi Nobi enrichissent leur catalogue avec un nouveau titre qui séduira les amateurs de shojo manga et de contes revisités : In the Name of Mermaid Princess.

Un conte de sirène réinventé

Dans les légendes, la princesse sirène sacrifie ses pouvoirs pour l’amour. Mais que se passerait-il si elle osait défier son destin ? C’est la question au cœur de ce manga plein de magie, de romance et de secrets.

Un shojo signé Miya Tashiro et Yoshino Fumikawa

In the Name of Mermaid Princess (titre original japonais : Mio no na no moto ni, littéralement « Au nom de Mio ») est dessiné par Miya Tashiro et scénarisé par Yoshino Fumikawa. Publié à l’origine en 2020 dans le célèbre magazine Ribon des éditions Shueisha, ce shojo est aujourd’hui terminé et compte 7 volumes reliés.

Une sortie française prévue pour 2026

Bonne nouvelle pour les lecteurs francophones : le tome 1 de In the Name of Mermaid Princess sortira en librairie en 2026 sous le label Nobi Nobi. Plus d’informations officielles seront bientôt partagées par l’éditeur.

Synopsis du manga In the Name of Mermaid Princess

Dans un univers où cohabitent des êtres aux pouvoirs mystérieux, la princesse Mio garde un lourd secret : elle est une sirène. Promise à un prince humain qui ignore tout de sa véritable identité, elle suit un traitement quotidien pour dissimuler sa nature. Mais son destin bascule le jour où Yuuri, un mystérieux étranger, découvre qui elle est vraiment…

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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