Godzilla revient chez Marvel : le Roi des Monstres part casser de la planète dans Infinity Roar !

Marvel n’en a pas fini avec les monstres géants. Lors de la New York Comic Con 2025, la Maison des Idées a confirmé le grand retour du légendaire Godzilla dans une nouvelle mini-série intitulée Godzilla : Infinity Roar, prévue pour février 2026.

Écrite par Gerry Duggan (Cable) et illustrée par Javier Garron (Miles Morales: Spider-Man), cette série en cinq numéros promet d’envoyer le Roi des Monstres… dans l’espace. Oui, après avoir ravagé la Terre dans Godzilla Destroys the Marvel Universe, les super-héros ont décidé que le vide intersidéral serait son nouveau terrain de jeu.

Mais évidemment, rien ne se passe comme prévu. Là-haut, Godzilla tombe nez à nez avec Knull, le sinistre King in Black, déclenchant un affrontement cosmique digne d’un film de fin du monde. Entre la rage du monstre et la noirceur divine du dieu des symbiotes, la galaxie entière va y passer — du Wakanda galactique jusqu’à l’empire Kree/Skrull.

Graphiquement, Ig Guara vient renforcer l’équipe, histoire de rendre les explosions spatiales encore plus épiques. Côté couvertures, Ken Lashley, Josemaria Casanovas et David Marquez livrent des visuels qui sentent bon la destruction intergalactique.

Bref, Godzilla chez Marvel, c’est un peu comme un crossover sous stéroïdes : trop grand, trop bruyant, et complètement irrésistible. Préparez vos planètes, il va falloir les recoller.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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