Radioactive Spider-Man #1 : quand Peter Parker décide que la radioactivité, c’est la nouvelle vitamine C !

Marvel Comics présente : le très attendu Radioactive Spider-Man #1, signé Joe Kelly (Deadpool, Non-Stop Spider-Man) et illustré par Kev Walker (The Marvels).


Spider-Man : infecté, irradié, mais toujours debout (plus ou moins)

L’histoire se déroule plusieurs années après l’apparition du X-Virus, une infection mutante qui a ravagé New York. Le monde a sombré, mais notre araignée préférée refuse d’abandonner. Dans un acte de désespoir total — et probablement de folie douce — Peter Parker s’injecte une dose de radiation mortelle pour repousser la maladie.

Résultat : il survit… mais il devient autre chose. Plus fort, plus instable, plus dangereux. Le synopsis officiel parle du “Spider-Man le plus dangereux et le plus muté jamais vu”.
En clair : un Spider-Man sous stéroïdes nucléaires.


Super-pouvoirs et dysfonction radioactive

Alors oui, Peter Parker a toujours eu des problèmes personnels : dettes, ruptures, oncles morts à répétition… mais cette fois, il franchit un cap : quand tes pouvoirs d’araignée ne suffisent plus, tu te transformes en réacteur ambulant. Performance enhancement, version Marvel !


L’ère du Spider-Man nucléaire

Radioactive Spider-Man #1 promet une vision sombre et grotesque du héros new-yorkais. Joe Kelly s’amuse à pousser Peter Parker dans ses retranchements physiques et moraux, tandis que Kev Walker illustre un univers ravagé où même les araignées portent des masques à gaz.

Alors oui, Marvel recycle (encore) le concept du “Spider-Man brisé mais héroïque”, mais ici, la mutation va littéralement jusqu’à la désintégration. Un récit survivaliste, irradié, et probablement l’un des Spider-Man les plus tordus de la décennie.

Sortie prévue le mercredi 22 octobre 2025 AUX U.S

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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