GAEA-TIMA the Gigantis : l’anime où vendre des figurines de trauma devient un business rentable !

Kodansha a officiellement annoncé l’adaptation animée du manga GAEA-TIMA the Gigantis de KENT parce qu’on n’avait clairement pas assez de créatures géantes rasant des villes japonaises pour la quinzième décennie consécutive. La date de sortie ? Ah, mystère. Suspense total. Ou, plus probablement, personne n’a encore osé s’avancer.

Genres : Seinen, Tranche de vie (oui, sérieusement), Mystère, Science-Fiction, Kaiju
Une combinaison parfaite pour se demander : « Comment un kaiju peut-il s’intégrer dans une tranche de vie ? » Réponse : avec beaucoup d’optimisme et un budget anime suffisant.


Synopsis : Une survivante, un kaiju, et une économie locale basée sur le merchandising du désastre

L’histoire suit Miyako, seule survivante d’un giga-monstre marin qui a transformé sa petite ville côtière en buffet à volonté il y a dix ans. Le kaiju, baptisé GAEA-TIMA, a détruit la région… mais au moins, ça a boosté le tourisme. Oui, parce que rien ne dit “week-end romantique” comme « venons voir la mer contaminée par un traumatisme collectif ».

Adulte, Miyako vend désormais des figurines du monstre qui a détruit sa vie. Une reconversion professionnelle que même les coachs LinkedIn n’auraient pas osé proposer.

Mais évidemment, tout se complique lorsqu’un nouveau kaiju débarque pour refaire un petit coucou destructeur. L’agence de recherche spécialisée alias « les mecs qui savent mais qui expliquent jamais rien clairement » vient recruter Miyako. Elle découvre alors qu’elle entretient un lien beaucoup plus intime avec GAEA-TIMA… au point de pouvoir l’invoquer. Parce que pourquoi pas.
Si certains héros invoquent des dragons, Miyako invoque son trauma. Chacun ses hobbies.


Le manga : déjà 7 tomes pour les amateurs de monstres et de métaphores lourdes

Le manga GAEA-TIMA the Gigantis a commencé en 2023 chez Kodansha et compte actuellement 7 tomes. De quoi nourrir votre soif de kaiju existentiels et de villes japonaises mal assurées.


Une ambiance “post-Godzilla” assumée

L’œuvre s’inscrit pleinement dans la vibe « les kaiju sont des métaphores de tout ce qui va mal dans la société humaine ». Trauma collectif, zone grise du progrès, catastrophe transformée en business… le tout emballé dans des combats titanesques.
Bref : du grand spectacle, mais avec un soupçon de philo pour faire croire qu’on est sérieux.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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