Magik en enfer, Belasco déchaîné, fans en furie : bienvenue dans le chaos Marvel !

Bienvenue dans X-Men: Age of Revelation Infinity #4, écrit par Tim Seeley et Phillip Sevy, un numéro qui a littéralement débranché Internet pendant des heures. Oui, encore une polémique comics Marvel dont les fans se seraient bien passés (mais qui fait tourner les clics, avouons-le).

Contexte : le moment où tout commence à partir en vrille

On récapitule ce joyeux carnage scénaristique :

  • Magik perd le contrôle et tue Maria Hill.
    Une journée standard chez les X-Men, finalement.
  • Nick Fury tue Magik.
    Merci pour cette gestion des conflits, Nicholas.
  • L’âme de Magik se retrouve dans les Limbes.
    Le Marvelverse envoie régulièrement tout le monde en enfer, ne vous inquiétez pas.

Et là, on arrive à la partie “fun”.

Belasco, les Limbes, et le début de l’ambiance tout sauf familiale

Dans les Limbes, Magik tombe bien évidemment sur…
Belasco, démon à plein temps, maître de stage toxique à ses heures perdues.
Celui-ci réclame son âme (rien que ça).
Jusque-là, c’est du classique : démon + âme + souffrance = mercredi chez Marvel.

Mais bien sûr, tout devait partir encore plus loin.

Belasco (et ses copains très recommandables) tourmentent et maltraitent Magik, ce qui finit par corrompre Illyana, qui devient leur servante.
Tout ça dans un numéro qui n’a clairement pas été bâti pour passer le test “lecture saine pour ados”.

L’endroit où le scandale explose : les sous-entendus sexuels

Et là… c’est la chute libre.

De nombreux lecteurs américains affirment que le numéro laisse entendre des abus sexuels, voire des agressions, même si, à la Marvel, rien n’est jamais montré directement.
Bravo la subtilité.

Entre les :

  • répliques dégradantes,
  • poses sexualisées,
  • Magik en sous-vêtements (super choix artistique),
  • et le fameux “satisfait mes pitoyables besoins” (spoiler : il s’agit de nourriture mais… bon courage pour y croire dans ce contexte),

… les adultes ont fait 2 + 2 = “ok ça sent très mauvais”.

À cela s’ajoute le fait que, selon la continuité, Belasco et S’ym l’avaient déjà agressée sexuellement enfant.
Donc forcément : cocktail explosif.

Twitter/X entre en mode apocalypse (comme toujours)

Et là où on espérait un débat construit, argumenté, intelligent…
Ben… Non.

Place à :

  • insultes,
  • menaces,
  • violences,
  • et commentaires type “Internet en 2025”.

Tim Seeley tente d’expliquer, puis lâche un communiqué absolument délicieux :

“Bon… J’ai dû désactiver Twitter, beaucoup trop de morts pour moi et ma famille. Ces 16 années ont été une vraie merde. Allez tous vous faire foutre !”

Une citation digne d’être gravée dans le marbre du scandale Marvel.

Depuis, son compte X est désactivé, son Instagram est passé en privé,
et les messages haineux continuent de voler comme des Sentinelles sous acide.

Exemples (niveau fanbase toxique ++):

  • “Tu devrais te flinguer.”
  • “Faut buter ce type.”
  • “Virons Seeley et qu’on brûle ce numéro.”

Ambiance cosy.

“Il manque du contexte !” — Spoiler : non.

Certains fans jurent que le passage n’est pas si grave, que le contexte manque,
que la scène est mal interprétée.

D’autres répondent que :
Le contexte est justement le problème.

Et certains vont jusqu’à dire que :

“Tim Seeley et tous ceux qui ont laissé passer ce déchet devraient être virés.”

Charmant.


Conclusion : un comics qui voulait choquer… et qui a réussi (mais pas comme prévu)

X-Men: Age of Revelation Infinity #4 restera dans les annales comme
le numéro qui a déclenché un mix improbable entre :

  • polémique sur la représentation de Magik,
  • accusations de sexualisation abusive,
  • débats sur les limites du dark dans les comics Marvel,
  • et la fameuse toxicité XXL de certaines communautés de fans.

Un cocktail parfait pour faire grimper le SEO, certes.
Moins pour la santé mentale des créateurs.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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