une romance toxique et un yandere envahissant, merci Vega !

Les éditions Vega ont décidé de nous gâter en annonçant l’arrivée en France du manga Hana ne peut pas vivre sans moi. Oui, encore une nouveauté manga 2026, qui débarquera le 16 janvier 2026 pour la modique somme de 8,35 € une affaire, vraiment.

Derrière ce titre qui respire la subtilité se cache Himokuzu Hana-kun wa Shinitagari, une série publiée au Japon depuis 2024 sur l’application Palcy de Kôdansha. Trois tomes déjà, parce que visiblement les lecteurs japonais adorent ce genre de romance yandere. Cerise sur le gâteau : c’est la toute première publication française d’Ameko, une mangaka qui a débuté à la fin des années 2010 et qui, manifestement, a décidé de commencer fort.

L’histoire ? Oh, juste un scénario ultra rassurant. Imaginez : une soirée un peu trop arrosée (comme toujours), et BAM, votre vie change. C’est exactement ce qui arrive à Yoshino, l’héroïne, qui se réveille avec Hana, un inconnu charmant… et déjà bien trop attaché. Une ambiance parfaite si vous aimez les « romances » où le héros masculin est à deux doigts d’activer le mode « alerte stalker ».


Synopsis :

Yoshino, employée de bureau au bord du burn-out (tellement original), rentre d’une journée catastrophique et noie son désespoir dans l’alcool. Le lendemain, surprise ! Un mystérieux garçon nommé Hana squatte son lit comme si de rien n’était. Les deux apprennent ensuite à « se connaître », ce qui implique apparemment de vivre ensemble beaucoup trop vite. Bien sûr, Hana devient hyper collant parce que pourquoi pas. Quand un homme au love toxique rencontre une femme beaucoup trop compatissante, on obtient une romance façon drogue dure : addictive, dérangeante, et parfaite pour tout fan de manga psychologique, manga romance mature, ou tout simplement de dramas yandere.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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