Tomb Raider King, Space Mercenary : les nouveautés qui misent tout sur le cliché !

Après le succès planétaire de Solo Leveling comprenez : des gens qui montent de niveau en cassant des trucs voilà que les studios se sont dit : “Et si on reprenait exactement les mêmes ingrédients… mais en changeant juste les noms ?”

Résultat : une avalanche d’adaptations qui sentent bon le déjà-vu, mais avec suffisamment d’explosions et de trahisons pour faire passer la pilule.


Tomb Raider King : Indiana Jones, mais en plus énervé

Prévu pour juillet 2026, Tomb Raider King arrive avec une promesse simple :
des tombeaux mystérieux +
des artefacts cheatés +
des humains cupides =
le chaos, évidemment.

En 2025 (parce que pourquoi pas), des tombeaux apparaissent un peu partout. Dedans ? Des pouvoirs. Donc forcément, l’humanité décide de faire ce qu’elle fait de mieux : devenir encore pire.

Notre héros, Seo Juheon, pilleur professionnel (oui, c’est un métier maintenant), se fait trahir choc total, personne ne s’y attendait puis obtient une seconde chance grâce à… un corbeau à quatre yeux. Rien que ça.

Retour dans le passé, revanche à préparer, stratégie de génie… bref, un classique du “j’ai déjà vécu ça donc je suis trop fort maintenant”.

Original ? Non. Efficace ? Malheureusement oui.


Demons’ Crest : Sword Art Online, version primaire

Parce que coincer des gens dans un jeu vidéo, c’est une idée qui n’a jamais été exploitée, Demons’ Crest débarque en 2026 avec une subtilité rare :
cette fois, ce sont des enfants de 11 ans.

Oui, oui.

Dans un VRMMORPG nommé Actual Magic (niveau originalité des noms, on est sur du solide), toute une classe se retrouve piégée dans un jeu mortel.
Monstres géants, camarades qui mutent, ambiance joyeuse.

Le héros Yuuma (11 ans, rappelons-le) doit survivre avec l’aide d’un démon qui a décidé de posséder… sa sœur jumelle. Ambiance familiale au top.

Objectif : retrouver une amie disparue.
Obstacle : absolument tout le reste.

On sent déjà le mélange parfait entre trauma enfantin et grandes leçons d’amitié.


Victoria of Many Faces : espionnage, romance et crise d’identité

Sortie prévue aussi pour juillet 2026, et là on change légèrement de registre :
une espionne ultra badass
trahie (évidemment)
qui veut une vie tranquille (erreur classique)

Chloe, experte en infiltration et en combat, décide de raccrocher et devient “Victoria”, citoyenne lambda.
Spoiler : ça ne marche jamais.

Dès le premier jour, elle se retrouve à protéger une mystérieuse enfant (parce que sinon ce serait trop simple), tout en attirant l’attention de gens dangereux… et d’un prince, parce que le drama doit rester premium.

Entre complots, romance et identité secrète, on est sur un cocktail très classique, mais toujours efficace pour ceux qui aiment voir quelqu’un essayer désespérément de vivre une vie normale… et échouer.


Reborn as a Space Mercenary : isekai, mais dans l’espace (révolutionnaire, vraiment)

Prévu pour octobre 2026, celui-là coche toutes les cases du bingo anime :

  • Réincarnation ? ✔️
  • Monde inspiré d’un jeu vidéo ? ✔️
  • Héros surpuissant ? ✔️
  • Vaisseau cheaté ? ✔️
  • Harem en approche ? ✔️✔️✔️

Satou Takahiro, citoyen lambda, se réveille dans son jeu préféré et devient Hiro, mercenaire galactique avec un vaisseau surpuissant.
Autrement dit : il passe de “personne” à “main character” en 3 secondes.

Entre pirates de l’espace, missions dangereuses et accumulation progressive de coéquipières (évidemment très talentueuses), il va tracer sa route dans un univers où survivre dépend de trois choses : argent, puissance… et scénarisation généreuse.


Conclusion : du déjà-vu… mais on va quand même regarder

Soyons honnêtes :
rien ici n’est vraiment nouveau
tout ici a déjà été fait 15 fois

Mais.

C’est bien produit, c’est rythmé, et ça coche exactement ce que le public attend. Donc oui, on va regarder. On va critiquer. Et on va enchaîner les épisodes quand même.

Parce qu’au fond, on aime ça. Même quand on fait semblant d’être blasés.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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