Kisshou Tennyo débarque enfin en France (il était temps, merci Panini !)

Oui, incroyable mais vrai : Panini Manga s’est souvenu qu’Akimi Yoshida n’a pas seulement pondu Banana Fish et Kamakura Diary. Résultat ? Kisshou Tennyo, ce manga culte sorti au Japon en… 1983 (oui, pendant que tes parents écoutaient du cassette Walkman), débarque enfin chez nous. Applaudissements, confettis et nostalgie obligatoire.

Deux tomes doubles, parce que pourquoi faire simple quand on peut faire “perfect edition” ?
Prépare ton portefeuille : deux tomes doubles en format perfect edition manga sortiront le 22 octobre, à 16,99 € chacun. Mais attention, pas juste du papier relié. Panini a pensé à toi, collectionneur compulsif : marque-pages collector, préfaces inédites qui dissèquent chaque symbole (au cas où tu n’avais pas capté que c’était profond).

Le coffret intégral : parce que tu adores acheter deux fois la même chose.
Cerise sur le gâteau : un coffret intégral à 33,98 € (soit exactement le prix des deux tomes séparés, mais chut). Le bonus ? Un ex-libris exclusif ultra stylé où Sayoko, l’héroïne, se déguise en Tennyo. Tu ne l’utiliseras probablement jamais, mais ça fera joli dans ta vitrine Ikea.

Un manga vintage (comprendre : publié avant ta naissance).
Kisshou Tennyo a vu le jour en 1983-84 dans le magazine Betsucomi de Shogakukan. Quatre volumes, un prix shôjo prestigieux, et voilà quarante ans plus tard, tu fais semblant de découvrir “un chef-d’œuvre oublié”. Merci le SEO : manga culte, classique shôjo, oeuvre rare Akimi Yoshida.

C’est quoi l’histoire ?
Une classe de lycéens banals, une nouvelle élève pas si banale, et bim : ambiance surnaturelle. Sayoko Kano, beauté froide, mystérieuse et un brin flippante, débarque et fout le chaos dans la vie de tout le monde. Tu veux un repère ? Imagine une version shôjo de Tomie de Junji Ito, mais avec plus de symbolisme et moins de tripes qui bavent.

Synopsis officiel :
Sayoko Kano, lycéenne sublime et glaciale, arrive dans un nouveau lycée. Sa beauté magnétique fascine, inquiète, obsède. Mais derrière son allure divine se cache une noirceur dérangeante… Kisshoutennyo (ou Kishijoten, Kisshoten, Kudokuten pour les puristes Google) renvoie à une déesse japonaise de la beauté, de la fertilité, de la bonne fortune et de la joie. Bref, tout ce que tu n’as pas dans ta vie, mais que tu pourras au moins lire dans ce manga culte réédité par Panini.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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