Jason Aaron ressuscite Thundarr the Barbarian chez Dynamite : le retour du barbare vintage sous stéroïdes !

Apparemment, chez Dynamite Entertainment, on s’est dit : “Et si on ressortait un dessin animé oublié des années 80 pour le transformer en épopée musclée pleine de testostérone et de nostalgie ?” Résultat : Thundarr the Barbarian revient en comics, sous la plume de Jason Aaron, l’homme qui ne sait pas dire non à un héros torse nu tenant une épée magique.

Parce qu’après Conan, Thor, Batman et même Picsou, le scénariste s’est dit qu’il manquait un barbare post-apocalyptique à sa collection.


Dynamite joue les barbares (et ça leur va bien)

Pendant que Dynamite Entertainment laissait un peu tomber les franchises Hanna-Barbera et Cartoon Network, préférant s’amuser avec Terminator, Gargoyles ou Thunderbolt, on pensait l’accord avec Warner Bros. rangé au placard.
Raté.
La maison sort du silence avec une annonce qui sent la sueur, la poussière et la nostalgie : Jason Aaron rejoint l’écurie pour ramener Thundarr the Barbarian, accompagné de Kewber Baal (oui, celui qui a dessiné James Bond : Live & Let Die — rien que ça).

Et franchement, c’est presque trop logique : un barbare, une épée, une Terre ravagée… c’est tout le starter pack de Jason Aaron.


Aaron le Barbare (ou le mec qui ne sait pas dire non à un glaive)

Depuis qu’il a quitté son contrat d’exclusivité chez Marvel, Jason Aaron fait son tour des États-Unis comme un troubadour du storytelling viril. Il a posé ses runes chez DC Comics (Batman: Off World), fait un saut chez IDW (Teenage Mutant Ninja Turtles), et même massacré du capitalisme chez Marvel Picsou (si, si, c’est vrai).

Le voilà maintenant chez Dynamite, prêt à prouver qu’on peut encore raconter des histoires de barbares en 2025 sans que ça paraisse ringard… ou du moins, avec style.


Thundarr le survivant du futur (ou comment ruiner la Terre avec classe)

Pour les moins de 40 ans, Thundarr the Barbarian est un dessin animé culte des années 80, imaginé par Steve Gerber (Howard the Duck), Joe Ruby (Scooby-Doo) et Ken Spears (Dynomutt).
Le pitch ? Un astéroïde défonce la Terre entre 1994 et l’an 3000 (oui, les mecs voyaient large), et l’humanité décide de retourner à ses passions premières : la magie, les épées et les bêtes mutantes.

Thundarr, accompagné de la princesse Ariel (pas celle de Disney, hein) et de Ookla le Mok (un gros chat bipède qui grogne), parcourt ce monde détruit en découpant du sorcier maléfique à la chaîne. Bref, un mélange entre Mad Max, Conan et He-Man sous acide.


De la magie, des mutants et… Rob Liefeld

La nouvelle série Thundarr the Barbarian (2026) promet de raconter l’origine du héros, sa rencontre avec Ariel et Ookla, et la première fois qu’il a manié sa fameuse Sunsword (l’équivalent fantasy d’un sabre laser avec supplément virilité).

Et pour les fans de beaux livres (ou de belles couvertures), Dynamite a mis le paquet : Michael Cho, Dan Panosian, Francesco Mattina, Joseph Michael Linsner, Björn Barends, et même Rob Liefeld sont de la partie.
Oui, ce Rob Liefeld. Celui qui dessine les muscles comme des sacs de pommes de terre.
Si vous trouvez laquelle de ces couvertures a été générée par IA, Dynamite vous offre probablement un mug collector.


Quand Dynamite mise sur les gros noms

Faire signer Jason Aaron, ce n’est pas rien. Le bonhomme coûte cher, et Dynamite semble miser sur la qualité plutôt que la quantité. Finies les adaptations cheap de cartoons poussiéreux : place à une vraie renaissance des licences Hanna-Barbera avec un scénariste bankable et un univers qui sent la poudre et le cuir.

Reste à voir si Thundarr the Barbarian réussira à séduire les nostalgiques comme les nouveaux lecteurs, ou si ça finira comme un autre trip musclé réservé aux fans de barbares huilés.


Thundarr the Barbarian #1 sortira en janvier 2026 chez Dynamite Entertainment.
Préparez-vous : la fantasy musclée des années 80 est de retour, et elle n’a pas l’intention d’être subtile.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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