Logan : Black, White & Blood : Marvel saigne encore le concept jusqu’à l’os !

Chez Marvel, certaines idées sont comme Wolverine : elles refusent de mourir. Après des années à décliner le concept des anthologies Black, White & Blood dans tous les sens, on aurait pu croire que la machine finirait par s’arrêter. Raté.
Préparez-vous à “Logan : Black, White & Blood”, une nouvelle fournée prévue pour janvier 2026, parce que chez Marvel, le recyclage, c’est un art de vivre.

Le retour du concept qu’on n’avait pas vraiment demandé

Souvenez-vous : tout avait commencé en 2020 avec Wolverine: Black, White & Blood.
Depuis, le virus s’est propagé : Deadpool, Carnage, Elektra, Moon Knight, Spider-Man… tout le monde a eu droit à son bain de noir, blanc et rouge.
Et maintenant, on revient au point de départ : Wolverine, pardon, Logan. Sans costume, sans X-Men, mais avec toujours autant d’hémoglobine.

Trois histoires, trois époques, un héros toujours fâché

Cette nouvelle anthologie promet trois récits bien saignants :

  • Tom Waltz & Alex Lins : Logan en service militaire dans les années 1950.
  • Saladin Ahmed & Adam Kubert : Logan traque un tueur à New York dans les 70’s.
  • Larry Hama & Dave Wachter : l’évasion de Weapon X, parce qu’un peu de trauma, ça ne fait jamais de mal.

Et tout ça sur quatre numéros, avec Logan en mode “je ne mets plus le costume, mais je cogne toujours aussi fort”.

Marvel, maître du recyclage créatif

Le pire ? On sait tous que ce n’est pas fini. Après Logan : Black, White & Blood, on aura sûrement droit à :

  • Old Man Logan : Black, White & Blood
  • James Howlett : Black, White & Blood
  • Et pourquoi pas Serval : Rouge, Noir et Sang, édition “french touch” chez Panini Comics ?

Bref, Marvel continue d’essorer le concept jusqu’à la dernière goutte de sang (littéralement).

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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