Bienvenue dans le marécage du code : Mana Books sort le manga “Développeurs” (et ça sent la sueur et le café froid)

Breaking news pour les fans de gaming, de crunch et de nuits blanches à déboguer un script capricieux : Mana Books a annoncé l’arrivée dans son catalogue du manga Développeurs – Bienvenue dans le marécage de la création, prévu pour le 5 février 2026 dans la collection EPIC, au prix doux-amer de 7,95 € (soit le prix d’un DLC inutile, mais en papier).


Trois tomes, zéro bug (en théorie)

Cette série, terminée en trois volumes, a été prépubliée entre 2024 et 2025 sur Comic Days chez Kôdansha. Ce sera la première publication française de Harumaki Arai, un mangaka qui bidouille des planches depuis près de dix ans sans jamais avoir posé un pied dans nos librairies. Il était temps !


Un manga sur le développement de jeux vidéo (et la descente aux enfers créative)

Dans Développeurs, on suit Itto Yamamoto, un programmeur brillant mais frustré de ne pouvoir laisser libre cours à son génie créatif au sein d’une entreprise tentaculaire où même pour changer une virgule dans le code, il faut trois réunions et un café tiède.

Sa vie bascule le jour où il croise Haruka, une jeune développeuse indé qui transpire la passion et l’épuisement. Itto se retrouve alors plongé dans le monde merveilleux – et légèrement toxique – du jeu vidéo indépendant, où l’on échange des idées folles, des bugs mortels et beaucoup trop de nuits blanches.


Art, ambition et références geek

L’éditeur promet une plongée “passionnante” dans les coulisses de la création vidéoludique, entre sueur, lignes de code et crises existentielles. Le tout saupoudré de références geek et de clins d’œil à des jeux cultes qui feront sourire les vrais connaisseurs.

En somme, un manga parfait pour quiconque a déjà crié sur Unity, pleuré sur Blender ou juré que “cette fois, le patch corrigera tout”.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

Laisser un commentaire