K-Pop Demon Hunters : Netflix annonce une suite… et un projet live action qui fait lever les yeux au ciel

Netflix, ce grand distributeur d’émotions contradictoires, enchaîne les succès — et les décisions discutables. Le dernier en date ? Le phénomène K-Pop Demon Hunters, ce film d’animation qui cartonne au point de squatter le top 10 mondial comme s’il avait payé le loyer. Bonne nouvelle : une suite est annoncée. Moins bonne nouvelle : une version live action est aussi dans les tuyaux. Parce que bien sûr, tout ce qui marche en animation mérite d’être refait… avec des vrais gens et un filtre Instagram.


K-Pop Demon Hunters : la pépite animée qui fait danser les algorithmes

Depuis sa sortie, le film d’animation K-Pop Demon Hunters sur Netflix s’est imposé comme une mini-révolution : des héroïnes badass, de la baston chorégraphiée comme un concert de BTS, et des morceaux qui explosent les compteurs sur Spotify, Apple Music et probablement dans la playlist d’un DJ berlinois qui se croit underground. Résultat : Netflix et Sony Animation (oui, les mêmes qui vous ont déjà fait pleurer avec des toons) remettent le couvert avec deux nouveaux films animés en préparation. L’objectif ? Créer leur propre La Reine des Neiges version EDM démoniaque. Rien que ça.


Une suite animée… suivie d’une gifle en live action ?

Mais comme le bon goût a toujours une date de péremption, Netflix ne pouvait pas s’arrêter là. Non. Selon The Wrap, la plateforme planifie un remake live action de K-Pop Demon Hunters. Traduction : prendre un film qui brille grâce à son style visuel flashy, son rythme cartoonesque et ses transformations magiques dignes d’un anime, pour en faire… un drama coréen avec un filtre gris. On sent déjà la magie fondre comme un bâton de glowstick au soleil.

Car oui, Netflix semble convaincu qu’il est plus rentable de réinventer la roue que de simplement la faire tourner plus vite. Mais comment retranscrire en “vrai” les chorégraphies surréalistes, les mimiques exagérées, les démons kawaii fluo et les explosions roses qui définissent l’univers HUNTR/X ? Spoiler : ils ne peuvent pas. Mais ça ne les empêchera pas d’essayer.


Une surprise qui divise (et qui sent le recyclage)

Soyons honnêtes : ce remake live action K-Pop Demon Hunters soulève une question existentielle — à quoi bon ? L’animation est précisément ce qui permet à ce film de transcender son pitch de base (“des idoles K-Pop qui chassent des démons” aurait pu être un sketch, soyons clairs). En 2025, penser que seuls les enfants regardent des dessins animés, c’est comme croire que MySpace va faire son comeback.

Et quitte à élargir l’univers, pourquoi ne pas envisager un jeu vidéo K-Pop Demon Hunters, une série dérivée animée, ou même un musical sur scène avec des effets laser et des démonstrations de karaté en rythme ? Bref, des formats qui collent à l’univers, plutôt qu’un énième live action générique sorti du même moule que tous les autres.


Netflix : roi des annonces WTF

Netflix fait ce qu’il sait faire de mieux : exploiter une franchise jusqu’à la dernière goutte de hype. Alors que les fans attendaient un peu plus d’originalité ou d’audace créative, la plateforme leur offre… un copier-coller en 3D. Mais bon, tant qu’on a une nouvelle chanson virale dans le prochain volet, tout sera pardonné, non ?

À suivre, donc : deux suites animées, une potentielle claque visuelle en live action, et une avalanche de merchandising K-Pop démoniaque. Préparez vos portefeuilles.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

Laisser un commentaire