The One Within the Villainess : l’anime isekai dévoile un teaser et une sortie prévue en 2027 !

Parce qu’apparemment, le monde de l’animation japonaise n’avait toujours pas assez d’isekai, voilà que débarque The One Within the Villainess, un nouvel anime prévu pour 2027. Oui, 2027. Autrement dit, vous avez largement le temps de mourir, vous réincarner, et peut-être même revenir dans la peau d’une noble détestée avant sa sortie. En attendant, l’anime s’offre déjà un premier teaser vidéo, histoire de nous rappeler que la machine à réincarnations tourne toujours à plein régime.


Côté genres, la recette est simple : Shoujo, tranche de vie, otome game, comédie, fantasy, isekai. Autrement dit, prenez tous les mots-clés populaires de la dernière décennie, mélangez, secouez… et vous obtenez un nouveau projet prêt à envahir votre liste d’animes à regarder “plus tard”.


Une réincarnation… mais pas dans le bon rôle (évidemment)

Le synopsis suit Emi, une jeune femme moderne qui fait ce que toute héroïne d’isekai respectable fait : mourir ou disparaître pour se retrouver dans un autre monde. Jusque-là, rien de neuf sous le soleil.

Sauf que, surprise : elle ne se réincarne pas dans la gentille héroïne destinée à sauver le monde. Non. Elle hérite du rôle beaucoup moins glamour de Remilia, la villainess la plus détestée du royaume. Le genre de personnage dont le destin consiste généralement à être humilié, exilé ou exécuté vers la fin de l’histoire.

Emi décide donc de changer les règles : devenir une noble respectable, éviter le drame, et prouver que Remilia peut être autre chose qu’un punching-ball narratif.

Malheureusement pour elle, l’univers de l’otome game n’a visiblement aucune intention de coopérer.


Quand la gentille héroïne devient le problème

Dans cette histoire, l’obstacle principal n’est autre que la fameuse Demoiselle Étoilée, l’héroïne adorée de tous et accessoirement celle qui orchestre la chute de Remilia.

Résultat : malgré ses bonnes intentions, Emi se retrouve condamnée. Parce que dans un otome game, la villainess doit tomber. C’est le script.

Mais c’était sans compter sur un détail légèrement inquiétant : la véritable Remilia, la personnalité originelle, décide de reprendre le contrôle.

Et elle n’est clairement pas là pour distribuer des fleurs.

Froide, calculatrice et animée par un désir de vengeance, Remilia revient pour récupérer son honneur et remettre un peu d’ordre dans ce royaume corrompu. Traduction : les politesses de la noblesse risquent de laisser place à des règlements de comptes beaucoup moins élégants.


Une équipe plutôt solide derrière l’anime

Malgré le côté “encore un isekai”, la production s’entoure d’une équipe qui pourrait bien rendre le projet intéressant.

  • Auteurs : Makiburo et SHIRAUME Nazuna
  • Studio : ROLL2
  • Réalisateur : Shigehisa Iida
  • Scénario : Hiroyuki Yoshino (Black Butler, notamment)
  • Character Design : Reiko Nagasawa (Frieren saison 1)
  • Musiques : Shuji Katayama (Saga of Tanya the Evil, Overlord)

Bref, assez de talents pour donner un peu plus de personnalité à ce qui pourrait sinon ressembler à un isekai parmi mille autres.


Le manga existe déjà (et il se porte bien)

Avant de devenir un anime, The One Within the Villainess est évidemment un manga, publié depuis 2021 au Japon chez Ichijinsha. La série compte actuellement 7 tomes.

Bonne nouvelle pour les lecteurs francophones : le manga est aussi disponible en France chez Meian, ce qui permet de découvrir l’histoire avant l’arrivée de l’anime… dans un futur pas si proche.


Verdict provisoire

Entre réincarnation, aristocratie toxique, héroïne manipulatrice et villainess vengeresse, The One Within the Villainess semble vouloir ajouter une bonne dose de cynisme et de revanche à la formule classique de l’isekai.

Reste à voir si l’anime parviendra à se démarquer… ou s’il deviendra simplement le 842ᵉ anime où quelqu’un se réincarne dans un jeu vidéo.

Réponse en 2027. Patience. Ou réincarnez-vous d’ici là.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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