Le secret des coffres enfin révélé dans Dungeon Elf, le nouveau manga Doki-Doki !
Le 6 mai prochain, préparez-vous à un événement d’une ampleur incommensurable : l’arrivée d’un manga… sur des coffres. Oui, vous avez bien lu. Les éditions Doki-Doki enrichissent leur catalogue avec Dungeon Elf, un titre qui ose enfin répondre à LA question que personne ne posait vraiment (mais qu’on va faire semblant de trouver fascinante) : qui diable dépose ces fichus coffres dans les donjons ?

Affiché au prix tout à fait héroïque de 7,95€, ce premier tome marque les débuts du mystérieux duo River Slan, qui signe ici sa toute première œuvre. Une entrée fracassante dans le monde du manga, avec déjà deux volumes au Japon depuis 2024, publiés dans le respectable magazine Good! Afternoon de Kōdansha. Autant dire que le CV est propre, même si le concept, lui, est délicieusement absurde.


Côté promotion, l’éditeur ne s’est pas contenté de faire les choses à moitié. On nous explique, avec un aplomb admirable, que la série serait carrément recommandée par Frieren en personne. Rien que ça. Apparemment, l’elfe la plus mélancolique du manga aurait un faible pour les coffres. Qui aurait cru que le véritable point commun entre les héros de fantasy, ce n’était ni le courage, ni la destinée… mais le loot ?


Mais attention, Dungeon Elf ne se contente pas de son concept farfelu. Non, l’éditeur promet un “véritable régal pour les yeux”, saupoudré de références aux grands maîtres du fantastique et de l’horreur, dont Junji Itō. Oui, oui, celui qui vous a traumatisé avec ses spirales et ses horreurs cosmiques aurait, d’une manière ou d’une autre, inspiré… un donjon. Comme quoi, même la terreur absolue peut finir recyclée en mobilier de RPG.

Et donc, de quoi ça parle concrètement ? Accrochez-vous.
Dans un monde où les aventuriers pillent tout ce qui brille sans jamais se poser de questions existentielles, une elfe solitaire s’occupe d’une mission capitale : transporter des coffres. Partout. Tout le temps. Dans les forêts, dans les donjons mortels, voire dans des maisons random, parce que pourquoi pas.
Les coffres sont là, fidèles au poste, prêts à récompenser les héros… ou à les piéger (on ne va pas oublier les mimics, quand même). Et derrière cette logistique parfaitement huilée se cache donc une elfe mystérieuse, probablement sous-payée, qui maintient l’équilibre du monde à coups de boîtes en bois.

En résumé, Dungeon Elf, c’est un peu la face cachée de la fantasy : celle où quelqu’un doit bien faire le sale boulot pendant que les héros prennent tout le crédit. Une sorte de spin-off officieux de tous les RPG existants… mais vu du point de vue de la manutention.

Finalement, la vraie question n’est peut-être pas “qui pose les coffres ?”
Mais plutôt : pourquoi personne n’a encore pensé à lui dire merci ?




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