En 2026, Psyren débarque pour vous envoyer direct en enfer post-apocalyptique

Ah, Psyren… ce manga de Toshiaki Iwashiro que la moitié de la planète a oublié, mais qui revient d’outre-tombe pour nous servir un cocktail explosif de pouvoirs psychiques, de monstres affamés et de morts violentes. Oui, c’est bien une adaptation anime qui débarque en 2026, et cette fois, pas besoin de machine temporelle pour savoir que ça va faire parler.


Psyren : bienvenue dans le pire escape game de l’histoire

Ageha Yoshina, lycéen bagarreur et champion du « je m’en fous » attitude, trouve un jour une mystérieuse carte marquée « Psyren ». Spoiler : ce n’est pas une invitation pour un goûter entre amis. En essayant de percer son secret, il est aspiré dans un monde post-apocalyptique digne de vos pires cauchemars, infesté de créatures monstrueuses et dirigé par un mystérieux Nemesis Q (parce qu’un simple méchant avec un nom normal, c’est trop mainstream).

Aux côtés d’autres « joueurs » tout aussi paumés que lui, Ageha doit développer des pouvoirs télékinésiques pour survivre à des épreuves plus sadiques qu’un prof de maths un lundi matin. Et ici, pas de « Continue » ou de respawn : si tu perds, tu meurs. Simple, efficace.


Pourquoi Psyren mérite qu’on s’y replonge

Sorti en 2008 chez Shueisha et terminé en 16 tomes, Psyren mélange action, aventure, science-fiction et une bonne dose de tension qui ferait passer Hunter x Hunter pour une partie de cache-cache. Et même si la série s’est arrêtée depuis longtemps, son adaptation anime pourrait bien la propulser au rang des incontournables de 2026.


Fiche rapide pour les retardataires

  • Genres : Shonen, Action, Aventure, Science-Fiction
  • Auteur : Toshiaki Iwashiro
  • Éditeur français : Kana
  • Nombre de tomes : 16 (série terminée)

En résumé : Psyren en anime, c’est Battle Royale qui rencontre Akira, avec un soupçon de Bleach… mais en plus méchant. Préparez-vous à saigner du nez (et pas que).

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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