Une adaptation manga de A.B.C. contre Poirot annoncée par les Éditions Paquet !

Si vous pensiez avoir tout vu après l’arrivée d’un manga tiré de Ils étaient dix, détrompez-vous : les Éditions Paquet ont visiblement décidé de transformer la bibliographie entière de Agatha Christie en rayon manga. Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?


Aujourd’hui débarque donc une nouvelle adaptation, et pas n’importe laquelle : A.B.C. contre Poirot, réputé pour être l’une des enquêtes les plus sombres et les plus retorses du très moustachu Hercule Poirot. Oui, rien que ça. Ambiance joyeuse garantie.

Mais là où ça devient presque poétique, c’est que l’éditeur communique… sans vraiment communiquer. L’origine de cette version manga ? Mystère. Le nom de l’adaptateur ou de l’adaptatrice ? Disparu, envolé, classé sans suite. On est presque sur une enquête méta : même Poirot aurait besoin de ses fameuses “petites cellules grises” pour retrouver cette information.


Ce que l’on sait, en revanche, c’est qu’il y aura trois tomes (parce que pourquoi faire simple quand on peut faire une trilogie), et que le premier sort le 22 avril pour la modique somme de 8€. Un prix qui, lui, ne cache rien c’est déjà ça.


Côté histoire, on reste sur du classique… enfin, du “classique qui vire au casse-tête existentiel”. Une lettre, un meurtre annoncé, puis commis. Une autre lettre, un autre crime. Des villes choisies dans l’ordre alphabétique, parce que tant qu’à être inquiétant, autant être méthodique. Et au milieu de tout ça, Poirot qui court après le temps, les indices… et probablement son calme.


Alors, coup de génie éditorial ou recyclage chic sous couverture manga ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre : même des décennies plus tard, Agatha Christie continue de résoudre une énigme fascinante comment faire vivre ses histoires encore et encore… sans jamais vraiment nous laisser tranquilles.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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