Marvel balance Spirits of Violence #1 : encore plus de motos, de flammes et de drama infernal

Marvel Comics continue son sport préféré : prendre un concept, le multiplier par dix et espérer que les lecteurs suivent. Cette fois, c’est au tour de Ghost Rider d’avoir droit à sa réunion de famille enflammée avec la sortie de Spirits of Violence #1, prévu en VO le 1er octobre au prix modique de 4,99 $. L’épisode est écrit par Sabir Pirzada, illustré par Paul Davidson, avec une cover principale signée Kendrick « Kunkka » Lim.

Tous les Ghost Riders sur la ligne de départ

Parce qu’un seul motard démoniaque ne suffisait plus, Marvel balance la totale : Johnny Blaze, Danny Ketch, Robbie Reyes, Kushala, Fantasma, Hellverine (oui, Wolverine possédé par l’Enfer, on en est là) et probablement votre voisin s’il a une Harley. Tous unis contre un nouveau groupe de vilains mystérieux au plan « sinistre » (parce que « sympa », ça n’aurait pas marché).

Mais qui est l’Esprit de la Violence ?

Grande question existentielle de ce comics : qui est vraiment cet Esprit de la Violence et quelles casseroles Johnny Blaze et Danny Ketch ont-ils oublié de régler avec leurs passés infernaux ? Marvel nous promet qu’il faut « oublier tout ce que vous pensiez savoir sur Ghost Rider ». Traduction : préparez-vous à une réécriture totale du lore, parce que l’ancienne version ne vendait plus assez.

Verdict ?

Au programme : des flammes, des crânes en feu, des motos qui brûlent l’asphalte, et surtout beaucoup de « multivers » de Ghost Riders pour que tout le monde ait son préféré. Est-ce l’histoire la plus spectaculaire de Ghost Rider ? Probablement pas. Est-ce l’histoire la plus bruyante et la plus enflammée ? Très possible.

Bref, si vous aimez Ghost Rider et que vous trouvez qu’il n’y a jamais assez de chaînes brûlantes et de hurlements démoniaques, Spirits of Violence #1 est fait pour vous. Sinon… passez votre tour et attendez le prochain reboot.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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