Fantastic Four #6 : Invincible Woman, le dark reboot de Sue Storm dont personne n’avait fait la demande !

Décembre approche, et avec lui le fameux Fantastic Four #6 signé Ryan North et Humberto Ramos. Et parce que Marvel adore recycler ses personnages plus vite que Disney recycle ses remakes live-action, voici le retour d’un concept qu’on croyait rangé au grenier : Malice. Mais attention, cette fois c’est une “nouvelle version”… qu’on nous vend sous le nom de Invincible Woman. Oui, vous avez bien lu : après la Femme Invisible, voici la Femme Invincible. Prochaine étape : la Femme Indestructible ?

Une Sue Storm en mode dark reboot

Dans ce numéro, Sue Storm alias la Femme Invisible n’est plus seulement la pièce maîtresse du Fantastic Four : elle est aussi une version alternative d’elle-même, paumée, traumatisée et dopée aux crises existentielles.
L’histoire ? Simple et efficace : son pouvoir la rend totalement instable, elle perd tout à cause d’une erreur tragique, et hop, elle bascule du côté obscur. En gros, c’est Malice 2.0, mais avec un nouveau branding façon Invincible Woman.

Un clin d’œil au run culte de John Byrne

Les fans hardcore s’en souviendront : le côté sombre de Sue Storm avait déjà été révélé par Psycho Man dans les années 80, sous la plume de John Byrne. À l’époque, Malice représentait l’alter ego tordu de l’héroïne. Ici, Marvel reprend la même recette, rajoute un vernis moderne, et nous dit : “regardez, c’est du neuf !” Spoiler : non, c’est du recyclage.

Fantastic Four #6 : hype ou déjà-vu ?

Entre nouveau costume, crise identitaire et ambiance dramatique, cette Invincible Woman promet d’agiter les lecteurs. Mais soyons honnêtes : combien de temps avant qu’elle disparaisse à nouveau dans le néant éditorial de Marvel, comme toutes les idées “révolutionnaires” qui ne durent que trois arcs ?

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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