Vampirella revient encore : Christopher Priest relance la reine gothique version 2026 !

Si vous pensiez que Vampirella allait enfin prendre sa retraite dans un cercueil confortable… mauvaise nouvelle.
En 2026, Christopher Priest continue de jouer avec la Fille de Drakkulon comme un scénariste qui refuse d’appuyer sur “Fin de partie”.

Cela fait bientôt sept ans que Priest démonte, remonte, reboot, marie, fait accoucher et psychologise Vampirella sous le regard satisfait de Dynamite Entertainment. Et visiblement, l’éditeur adore tellement le résultat qu’il lui a laissé les clés de la crypte.

Résultat : une nouvelle (nouvelle, nouvelle) série Vampirella #1 (2026) débarque, parce que dans le monde du comics, recommencer au numéro 1 est devenu un sport olympique.


Vampirella par Christopher Priest : la version longue

Depuis son arrivée, Christopher Priest a tout fait subir à Vampirella :

mariage,
maternité,
retour aux origines,
personnages secondaires durables,
refonte émotionnelle,
et crises existentielles garanties sans filtre UV.

Rarement l’héroïne gothico-vampirique aura été aussi bien exploitée. Chez Dynamite Comics, on considère désormais son run comme l’un des plus solides de toute l’histoire éditoriale du personnage.

Et comme Priest ne semble pas prêt à raccrocher les gants, Dynamite en profite pour pousser encore plus loin la saga.


Vampirella #700 : la magie noire de la numérotation

Parce qu’un comics sans chiffre absurde n’est pas un vrai comics, Dynamite a décidé de viser un Vampirella #700 façon “Legacy Numbering” à la Marvel.

Officiellement, l’éditeur estime avoir publié 688 numéros autour du personnage.

Officieusement ?
Personne ne comprend rien.

Entre les séries hors continuité, les mini-séries, les team-ups, les reboots, et le fait que Vampirella n’est même pas née chez Dynamite, cette numérotation est aussi claire que les origines d’un vampire après trois transfusions.

Mais l’objectif est simple :
gonfler la production,
atteindre le numéro symbolique,
et célébrer un bel anniversaire papier en 2026.

Marketing ? Oui.
Efficace ? Toujours.


Draculina prend le pouvoir dans Vampirella 2026

Pour cette nouvelle série Vampirella #1 (2026), l’intrigue se concentre surtout sur Draculina, la sœur (problématique) de Vampirella, accompagnée graphiquement par Davis Goetten.

Et autant dire que sa vie ne ressemble pas à un spa vampirique.

Synopsis Vampirella (2026)

Draculina a perdu :
✔ ses pouvoirs de vampire,
✔ le bébé qu’elle avait arraché à Vampirella,
✔ et surtout sa stabilité mentale déjà fragile.

Redevenue humaine, coincée avec une soif de sang qui revient sans prévenir, Draculina tente désespérément d’enterrer son passé démoniaque. Mais quand tes vieux instincts frappent à la porte, difficile de faire semblant d’être une citoyenne modèle.

Elle part alors dans une croisade quasi suicidaire pour comprendre son avenir, contrôler ses pulsions et éviter de redevenir un monstre… quitte à risquer la mort.

Pendant ce temps-là, une question flotte :
Mais où est passée Vampirella ?

Spoiler : rien ne reste calme très longtemps chez les filles de Drakkulon.


Covers et sortie de Vampirella #1 (2026)

La série fera ses débuts en avril 2026 avec une galerie de couvertures signées :

  • Lucio Parrillo
  • Derrick Chew
  • Joseph Michael Linsner
  • Elias Chatzoudis

Et une variante cosplay en partenariat avec Rachel Hollon, parce que Vampirella sans cover sexy, c’est comme un vampire sans canines.

Impossible.


Pourquoi ce Vampirella 2026 intrigue vraiment

Derrière son esthétique pulp, Vampirella version Christopher Priest propose :

✔ une vraie continuité,
✔ des personnages féminins complexes,
✔ du drame psychologique,
✔ une mythologie solide,
✔ et un ton mature qui dépasse largement le simple fan-service.

Autrement dit : ce n’est plus juste “la vampire en bikini rouge”, mais une saga gothique bien construite qui tient la route sur la durée.


En résumé :

Vampirella #1 (2026), c’est :

un retour encore,
un reboot qui n’en est pas vraiment un,
Draculina en crise existentielle,
Christopher Priest toujours aux commandes,
et Dynamite qui vise le sacré Vampirella #700 comme un boss final éditorial.

Parce qu’en comics, on ne tue jamais vraiment les vampires.
On leur donne juste… une nouvelle série.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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