DC Comics relance Elseworlds : des idées, des annonces et toujours autant de multivers pour s’y perdre !

Parce qu’un univers ne suffisait visiblement pas, DC Comics continue d’explorer l’infini… en version “et si ?”. Après avoir mis deux bonnes années à vraiment assumer sa grande relance (tranquillement, sans se presser surtout), l’éditeur semble enfin avoir retrouvé un semblant de rythme avec sa collection Elseworlds.

Comprendre : plein d’histoires alternatives, plus ou moins inspirées, qui permettent de refaire les mêmes personnages… mais différemment. Très différemment. Parfois trop.

Et visiblement, ça marche. Alors DC en remet une couche.


Elseworlds : la relance qui prend son temps (mais qui prend quand même)

Après un démarrage un peu poussif (il fallait bien deux ans pour se remettre d’une annonce ambitieuse), la gamme Elseworlds s’est tranquillement installée dans le paysage. Une production régulière, certes… mais aussi bien dispersée, histoire de garder un petit côté “surprise permanente”.

Et comme si les annonces de la ComicsPRO n’étaient pas déjà assez chargées, DC avait encore quelques cartouches à tirer. Résultat : deux nouveaux projets viennent enrichir le catalogue des réalités alternatives. Parce qu’après tout, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?


Supergirl : et si elle devait gérer un bébé (et la fin du monde en bonus)

Pour accompagner le futur film de Supergirl (oui, il faut bien rentabiliser tout ça côté DC Studios), DC lance un événement sobrement intitulé “Summer of Supergirl”. Parce que l’été, c’est fait pour… survivre à Krypton apparemment.

Parmi les projets : Supergirl: Survive, un titre Elseworlds confié à Ethan Parker et Griffin Sheridan, accompagnés de Rod Reis.

Le pitch ? Simple. Efficace. Et légèrement absurde :

👉 Et si Kara et Kal-El avaient quitté Krypton ensemble ?
👉 Et si, en plus, elle devait s’occuper de lui… en mode baby-sitting spatial ?

Donc oui, cette fois-ci, Kara Zor-El devient officiellement nounou dans l’espace, avec un bébé Kal-El sur les bras. Le tout dans une version de Krypton qui semble tout droit sortie d’un délire dystopique à la Paul Verhoeven.

Au programme :

  • une planète au bord du chaos
  • un General Zod en mode dictateur climatosceptique (subtilité, bonjour)
  • une fuite désespérée dans une fusée prototype

Bref, un coming-of-age… avec apocalypse incluse.

Sortie prévue : 3 juin 2026. Juste à temps pour déprimer en été.


Dark Knights of Steel : quand DC découvre le médiéval (et ne lâche plus)

Autre surprise (ou pas vraiment) : le retour de Tom Taylor sur sa licence médiévale à succès, Dark Knights of Steel.

Après un premier carton et un spin-off centré sur Deathstroke, parce qu’il faut bien capitaliser la série revient avec une suite. Parce que pourquoi s’arrêter quand ça fonctionne ?

👉 Dark Knights of Steel II est donc en route.

Côté dessin, Otto Schmidt prend la relève, pendant que Yasmine Putri reste sur les couvertures. Rotation classique : succès oblige, il faut produire vite… et beaucoup.

Et comme souvent avec Tom Taylor (coucou Injustice), l’objectif est clair :
👉 transformer une bonne idée en franchise durable
👉 puis en faire encore plus
👉 puis encore plus

Parce qu’un multivers, c’est bien. Une franchise rentable, c’est mieux.

Sortie annoncée : 15 juillet 2026.


Conclusion : DC, ou l’art de multiplier les réalités (et les projets)

Entre Krypton version dictature écologique, chevaliers en armure et timelines alternatives à n’en plus finir, DC continue d’explorer toutes les variantes possibles de ses héros.

Est-ce que tout est nécessaire ? Non.
Est-ce que ça intrigue quand même ? Évidemment.

Parce qu’au fond, le vrai pouvoir du multivers…
c’est surtout de ne jamais être à court d’idées. Même les plus improbables.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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