Absolute Batman #20 : qui sont les nouveaux Robins dans cet univers DC !
C’est devenu une petite tradition bien installée : à chaque nouveau chapitre de Absolute Batman, les fans ne lisent plus seulement l’histoire… ils jouent au jeu des sept différences. Comparaisons d’esthétiques, origines remixées, alignements moraux passés à la moulinette tout y passe face à la bonne vieille continuité de Terre-Prime.
Et pour l’instant, il faut reconnaître une chose : la promesse est tenue. À chaque épisode, on démonte, on remonte, et surtout… on redécore. Costumes revisités, héros méconnaissables, vilains reconditionnés Gotham City ressemble de plus en plus à un rêve fiévreux où tout le monde aurait décidé de changer de rôle sans prévenir.
Prochaine étape dans ce grand cirque conceptuel : les orphelins. Oui, encore eux.

Batman, mais sans les clichés (enfin… presque)
Derrière ce joyeux chaos, il y a quand même une intention. Et elle porte un nom : Scott Snyder.
Depuis le début, le scénariste semble s’amuser à démonter méthodiquement les fondations de la mythologie Batman. Exit le milliardaire sauveur qui protège la ville des vilains venus des bas-fonds : ici, on inverse la vapeur. Le héros vient des quartiers défavorisés, et en face ? Un riche héritier qui coche toutes les cases du cauchemar ambulant.
Subtil ? Non. Efficace ? Absolument.
C’est une relecture qui ne fait pas dans la dentelle, qui appuie là où ça fait mal et qui prend un malin plaisir à tordre les clichés jusqu’à ce qu’ils craquent. Bref, du Snyder dans toute sa splendeur.


Robin : enfin le vrai problème
Et puis il y a Robin. L’éléphant dans la Batcave.
Depuis des années, l’idée d’un Batman qui recrute des enfants pour combattre le crime passe… disons, de plus en plus difficilement. Certains y voient une tradition, d’autres un léger problème de ressources humaines.
Spoiler : Snyder fait partie de la deuxième catégorie.
Dans la lignée de Frank Miller ou Darwyn Cooke, il n’a jamais été particulièrement fan du concept d’“armée de jeunes acolytes”. Pendant son passage sur les The New 52, il préférait largement un Batman en solo (ou presque), accompagné de figures comme Harper Row ou The Signal.
Avec Absolute Batman, il pousse le curseur encore plus loin. Et cette fois, la critique est… disons… difficile à ignorer.


Les Robins version cauchemar collectif
Sans trop spoiler (parce qu’il faut bien garder un minimum de suspense), disons simplement que les nouveaux porteurs du costume de Robin ne sont pas exactement les adorables orphelins recueillis par un milliardaire au grand cœur.
Enfin… pas tout à fait. Ou peut-être que si. C’est compliqué. Et c’est un peu le but.
Pour accompagner cette brillante idée, DC Comics a dévoilé les couvertures variantes du numéro #20, histoire de présenter cette nouvelle génération de Robins.
Au programme :
- des gadgets (évidemment),
- des armures (parce que pourquoi pas),
- et une bonne dose de “mais… qui a validé ça ?”.
Les visuels sont signés Jahnoy Lindsay, Javier Rodriguez, Kyuyong Eom, Nick Robles et Rickie Yagawa autrement dit, des gens très talentueux, manifestement prêts à transformer Robin en unité tactique.


Rendez-vous en mai pour le choc (ou la confusion)
Absolute Batman #20 est attendu pour le 13 mai 2026, et promet d’explorer cette nouvelle vision des “pitchounes” de Gotham.
Alors, révolution brillante ou délire sous caféine ?
Probablement un peu des deux.
Mais après tout, si Absolute Batman nous a bien appris quelque chose, c’est que dans cet univers… la question n’est jamais “pourquoi ?”
C’est toujours : “pourquoi pas, tant qu’on peut casser encore deux ou trois trucs au passage ?”



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