Dark Summoner to Dekiteiru : l’anime ecchi qui risque de faire polémique !
L’animation japonaise adore mélanger les genres. Fantasy ? Évidemment. Romance ? Obligatoire. Ecchi ? Pourquoi se priver. Et lorsqu’on ajoute un prêtre coincé, une invocatrice des ténèbres séduisante et une bonne dose de déni amoureux, on obtient Dark Summoner to Dekiteiru (I’m Dating a Dark Summoner), une comédie romantique qui semble avoir trouvé sa formule magique : faire durer une évidence pendant douze épisodes.
Réalisé par Seiya Miyajima (Yu-Gi-Oh! Card Game The Chronicles) au sein du studio AtoriE, l’anime est attendu pour octobre 2026.
Une romance qui commence… de manière plutôt directe
L’histoire suit Amona, une demi-humaine capable d’invoquer les ténèbres, et Roni, un prêtre tellement rigide qu’on se demande s’il dort avec un manuel des bonnes mœurs sous son oreiller.
Tous deux appartiennent à la même équipe d’aventuriers, mais Roni voit Amona d’un très mauvais œil. Après tout, quoi de plus rassurant qu’une invocatrice des ténèbres ? Certainement pas pour lui.
Puis arrive ce fameux soir où les deux finissent dans le même lit.
À partir de là, tout devient délicieusement absurde. Les regards gênés s’enchaînent, les camarades comprennent immédiatement ce qui se passe, tandis que les deux principaux intéressés s’acharnent à nier une attirance devenue aussi discrète qu’un dragon dans une boutique de porcelaine.
Le plus amusant reste Roni, qui considère la luxure comme un péché impardonnable… tout en ayant manifestement oublié cette règle le temps d’une soirée. L’être humain est décidément plein de contradictions.

Fantasy, ecchi et quiproquos à volonté
Sur le papier, Dark Summoner to Dekiteiru ne révolutionne absolument rien.
Une héroïne séduisante, un héros incapable d’assumer ses sentiments, des situations embarrassantes, des malentendus romantiques et une aventure fantastique pour relier le tout : la recette est connue, éprouvée… et fonctionne encore étonnamment bien lorsqu’elle est bien dosée.
Reste à voir si l’anime saura proposer davantage qu’une succession de « ce n’est pas ce que tu crois » et de crises existentielles provoquées par quelques rougeurs.

Un manga qui a déjà trouvé son public
Créé par Shaoh, le manga est publié depuis 2021 dans le magazine en ligne Dra Dra Sharp# de Kadokawa.
Avec sept volumes déjà disponibles au Japon, la série s’est forgé une petite réputation grâce à son mélange d’aventure, de fantasy, de romance et d’humour ecchi. Pas de révolution en vue, mais suffisamment d’autodérision et de situations cocasses pour séduire les amateurs du genre.

Rendez-vous en octobre 2026 pour découvrir si cette romance entre une invocatrice des ténèbres et un prêtre allergique à ses propres sentiments sera aussi drôle qu’annoncée… ou si le véritable boss final restera simplement la capacité de Roni à admettre l’évidence.



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