DC découvre soudainement l’inclusivité… et en fait une mini-série (quelle surprise) !

Comme chaque année, le mois de juin débarque avec ses arcs-en-ciel, ses logos recolorés… et son passage obligé pour les éditeurs de comics : montrer qu’ils n’ont absolument pas oublié les personnages LGBT+ (promis, juré… surtout en juin).

Du côté de DC Comics, on ne change pas une formule qui marche : Pride Month = contenu dédié.
Sauf que cette fois, attention, ils ont décidé de faire un effort marketing supplémentaire.


Une anthologie ? Trop simple. Faisons une mini-série !

Exit le traditionnel numéro unique DC Pride qu’on sort une fois par an comme une carte de vœux inclusive.

👉 Cette année, DC voit “plus grand” avec une mini-série en 4 numéros :
Justice League : Dream Girls – A DC Pride Event
(Oui, le titre est aussi subtil qu’un panneau lumineux.)

L’idée ? Capitaliser sur les personnages queer développés ces dernières années… parce qu’après tout, autant rentabiliser.


Dreamer + Galaxy = duo mis en avant (logique, elles ont été créées récemment)

On retrouve :

  • Dreamer (ancienne de la télé recyclée en comics),
  • Galaxy (co-créée, pratique, ça évite de chercher trop loin),

écrites par leurs propres créatrices.
👉 Une démarche cool sur le papier… et très pratique niveau communication.


Un scénario entre rêve, recyclage et “tiens ça me dit quelque chose”

Nos héroïnes se réveillent sur Themyscira, rien que ça.
Parce que pourquoi inventer un lieu quand on peut prendre celui de Wonder Woman ?

Dans ce rêve :

  • l’une est princesse,
  • l’autre est championne amazone,
    👉 bref, un délire fantasy parfait… jusqu’à ce que ça tourne mal (évidemment).

Un mystérieux inconnu débarque et balance :

“Tu dois sauver le monde.”

Ah.
Donc en gros… les origines de Wonder Woman, mais remixées.

Et surprise : le rêve devient cauchemardesque.
Quelqu’un manipule tout ça.
👉 Suspense insoutenable (non).


15 artistes, 40 variantes… et un bon gros plan marketing

Côté dessin, DC sort l’artillerie :
une armée d’artistes pour bien montrer que le projet est “important”.

Et bien sûr :
👉 des tonnes de covers variantes, chacune avec un perso queer différent.
Parce que rien ne dit “inclusivité” comme… acheter 8 couvertures différentes.


Sortie en juin (évidemment, quelle coïncidence incroyable)

Le premier numéro arrive le 3 juin 2026.
Oui, pile pendant le Pride Month.
👉 Le timing est totalement inattendu.


Conclusion : sincérité ou stratégie ?

DC continue sur sa lancée :

  • mettre en avant des personnages queer
  • donner de la visibilité à des créateurs concernés
  • en profiter pour vendre plus de comics

👉 Est-ce que c’est une bonne chose ? Oui.
👉 Est-ce que c’est aussi du marketing bien calculé ? Évidemment.

Mais au fond, tant que ça donne des histoires cool et de la représentation…
on va râler… et quand même lire 😏

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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