Marvel Queen in Black : un affrontement cosmique entre symbiotes et Asgard !

Le temps passe, les saisons changent, et chez Marvel Comics… les gros events estivaux continuent de tomber avec la régularité d’un abonnement obligatoire. Cette année, bienvenue dans Queen in Black, la “grande bataille cosmique” de l’été parce qu’apparemment, la Terre n’avait pas encore été assez menacée ces dernières semaines.


Tout commence avec une mise en bouche lors du Free Comic Book Day, histoire de rappeler aux fans que oui, il va falloir repasser à la caisse. L’événement est piloté par Al Ewing, qui jongle ici avec ses deux terrains de jeu préférés : Venom et Thor. Traduction : des symbiotes gluants et des dieux nordiques énervés. Deux univers radicalement différents… réunis pour faire ce que Marvel fait de mieux : se battre très fort pendant plusieurs numéros.


Reine Noire, budget maîtrisé (miracle)

Contre toute attente, Marvel semble avoir tenté un concept audacieux : ne pas sortir 47 spin-offs inutiles. Le cœur de l’événement se limite à cinq numéros pour raconter l’affrontement entre Hela et Knull. Oui, cinq. Respirez, tout va bien.

Bon, évidemment, on compense avec une avalanche de couvertures variantes signées par des artistes comme Peach Momoko ou J. Scott Campbell parce que même quand Marvel fait “léger”, il faut quand même vendre 12 versions du même numéro. Tradition oblige.

Au total, l’événement comptera “seulement” seize numéros. Une retenue presque émouvante pour une maison capable, en temps normal, de transformer le moindre crossover en labyrinthe éditorial.


Le scénario : apocalypse, encore… mais avec style

Dans cette nouvelle crise existentielle de l’univers Marvel (une de plus, oui), Thor est hors-jeu et, détail pratique, plus personne ne se souvient d’Asgard. Une commodité scénaristique qui permet à Hela de faire ce qu’elle fait de mieux : envahir la Terre.

Mais attention, elle n’arrive pas seule. Elle débarque avec une armée de symbiotes, histoire de bien mélanger mythologie nordique et horreur cosmique dans un grand shaker narratif. En face, Knull revient, plus puissant que jamais, avec une nouvelle énergie mystérieuse (parce qu’il fallait bien une excuse pour le rendre encore plus dangereux).

Résultat : deux entités cosmiques surpuissantes qui veulent contrôler la même planète. Et au milieu, Venom, probablement en train de regretter ses choix de carrière.


Tout le monde est invité (évidemment)

Parce qu’un event Marvel sans casting XXL n’est pas un vrai event, plusieurs têtes d’affiche seront de la partie :
Mary Jane Watson, Iron Man, Nova, Scarlet Witch, Beta Ray Bill ou encore Hercules.

En résumé : tout le monde vient, tout le monde crie, tout le monde se bat, et quelqu’un sauvera la situation à la dernière page. Suspense total.


Conclusion : un été comme les autres chez Marvel

Avec Queen in Black #1 prévu pour le 1er juillet 2026, Marvel Comics livre exactement ce qu’on attend de lui : un crossover cosmique, des enjeux gigantesques, et juste ce qu’il faut de “nouveauté” pour donner l’illusion que cette fois, c’est différent.

Mais soyons honnêtes : on sera quand même là pour lire. Parce que râler sur les events Marvel… fait aussi partie de l’expérience.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

Laisser un commentaire