G.I. Joe x Tomb Raider : Skybound ressuscite Lara Croft avec un crossover que personne n’avait vu venir !

À ce rythme-là, Skybound Entertainment finira par faire rencontrer tout le monde avec tout le monde. Après avoir intégré M.A.S.K. dans son univers partagé aux côtés des Transformers et de G.I. Joe, le studio dirigé par Robert Kirkman continue de jouer au grand architecte des crossovers improbables.

Cette fois, c’est Lara Croft qui débarque dans l’univers de G.I. Joe : A Real American Hero. Parce qu’après tout, pourquoi explorer des temples oubliés quand on peut aller chercher un trésor sur l’île de Cobra entourée de militaires en uniforme et de méchants qui portent des lunettes de soleil même à l’intérieur ?


Lara Croft fait son grand retour… par la petite porte

Les fans qui suivent encore les aventures de Larry Hama ne tomberont pourtant pas de leur chaise. L’héroïne de Tomb Raider avait déjà fait une apparition remarquée dans le numéro 300 de G.I. Joe : A Real American Hero, histoire de tester la température avant de lancer son propre crossover.

Une méthode subtile. Enfin… subtile selon les standards de l’industrie des comics, où une apparition de deux pages suffit généralement à annoncer une mini-série, trois couvertures variantes et probablement une figurine en édition limitée.


Skybound sort une nouvelle fois le carnet de chèques

Pour orchestrer cette rencontre, Skybound n’a pas exactement recruté les premiers venus.

Le scénario sera confié à Kyle Higgins (Radiant Black), tandis que Elena Casagrande, connue notamment pour son travail sur Black Widow, assurera les dessins. Les couleurs seront réalisées par Alex Guimaraes.

Autrement dit, lorsqu’il s’agit de faire revenir une licence culte, autant mettre toutes les chances de son côté. Ou au minimum faire en sorte que personne ne puisse dire : « Le dessin est raté. »


Une chasse au trésor… évidemment

Le synopsis reste fidèle aux fondamentaux de Tomb Raider.

Après une visite mouvementée au château de Destro, Lara Croft met le cap sur l’île de Cobra afin de récupérer un ancien trésor caché depuis des années. Problème : Destro, la Baronne et le Cobra Commander convoitent exactement le même butin.

Heureusement, Lara pourra compter sur Shipwreck et toute l’équipe des G.I. Joe pour transformer cette expédition archéologique en opération militaire. Parce qu’il est bien connu que fouiller des ruines anciennes est toujours plus simple avec une escouade lourdement armée.


Robert Kirkman continue de surprendre

Il faut reconnaître une chose à Robert Kirkman : il possède un certain talent pour multiplier les annonces auxquelles personne ne pensait… jusqu’à ce qu’elles deviennent soudainement parfaitement logiques.

Et cette sortie ne semble pas arriver par hasard.

Le retour de Lara Croft en comics coïncide avec une nouvelle série publiée chez Dark Horse, tandis qu’une adaptation en prises de vues réelles continue tranquillement son développement.

En clair, la machine nostalgie est officiellement relancée.

Les anciens lecteurs des comics Top Cow commencent déjà à sentir souffler un vent familier, celui qui murmure doucement : « Tu te souviens de ton adolescence ? Eh bien, elle revient… mais avec cinq couvertures variantes à collectionner. »


Rendez-vous en octobre

La mini-série G.I. Joe : A Real American Hero / Tomb Raider comptera cinq numéros, dont le premier est attendu le 7 octobre 2026.

Au programme : des couvertures signées Elena Casagrande, Stjepan Šejić, Chris Mooneyham, Leirix et Lorenzo Tammetta.

Parce qu’un crossover inattendu, c’est bien.

Un crossover inattendu accompagné d’une avalanche de couvertures alternatives destinées à mettre votre portefeuille à l’épreuve, c’est encore mieux.

Spécialiste autoproclamé de la procrastination constructive, je suis un fan inconditionnel de mangas, de comics, et tout ce qui implique des capes, des super-pouvoirs ou des héros avec des traumatismes non résolus (coucou Batman). Collectionneur compulsif de figurines — surtout si elles ont la forme d'une Batmobile ou portent une cape noire — j’ai transformé mon espace de vie en musée non officiel de Gotham City. Je suis également gameur à mes heures perdues (et il y en a beaucoup), avec un ratio skill/temps passé discutable, mais toujours enthousiaste. Toy photographe à mes heures les plus sérieuses, je mets en scène mes figurines mieux que certains blockbusters ne gèrent leurs CGI. Bref, j’ai 12 ans dans ma tête, mais avec une carte bancaire.

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